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Etat des lieux 88 % des 450 entreprises
aquitaines du secteur des TIC déclarent que l'accès à des
infrastructures et services haut débit est important ou très important
pour elles (source : rapport 2005 sur le secteur des Technologies de l'Information). L'arrivée
d'une liaison permanente associée au haut débit permet de constater
une diminution des frais de communication dans les PME (source : diagnostic 2005
de la Société de l'Information en Aquitaine). Aujourd'hui
12 % du territoire de la Cub ne bénéficie toujours pas du dégroupage.
" L'extension de la couverture du dégroupage passe aujourd'hui par
l'intervention des collectivités territoriales qui permettent le déploiement
de réseaux de collecte et facilitent ainsi l'accès, par les opérateurs
proposant le dégroupage, aux répartiteurs desservis par ces réseaux
" (source : Autorité de Régulation des communications Electroniques
et Postales - ARCEP, anciennement ART). Au 30 juin 2005, la France comptait 2
330 000 lignes dégroupées. " Les effets
bénéfiques de la concurrence sont les services les plus innovants
et des tarifs compétitifs : 30 % moins cher pour le grand public et 60
% pour les entreprises
L'enjeu est de faire émerger partout un minimum
de concurrence. Les collectivités ont obligation de se mêler de ce
sujet car il y a sûrement de grandes conséquences à ne rien
faire
" (source : rapport du sénateur Belot de juillet 2005). Toujours
concernant les tarifs : il a pu être observé un écart de 8
% entre les prix pratiqués sur Bordeaux et les zones de l'agglomération
dégroupées par au moins un opérateur (pour un service professionnel
1 Mbits symétrique garanti). Dans les zones ayant une offre DSL unique,
via France Télécom, cet écart s'élève à
30 %. Par ailleurs, les meilleurs tarifs pratiqués sur l'agglomération
sont 15 % plus chers que ceux disponibles sur Paris et sa périphérie
(source : étude du cabinet Tactis). |